Il y a d’autres matins où je ne peux pas faire semblant! Certaines réalités m’équeurent et je ne peux pas les ignorer.
À lire : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=76932

Souvent j’hésite. Je me répète que dans mon merveilleux monde apolitique, on se fout de ces questions. Ce qui est importe, ce sont les petites nouvelles locales ou les sujets qui font consensus: L’environnement, la guerre en Irak, les accomodements raisonnables…
Désolée mais moi je ne suis ni d’ici et ni d’ailleurs. Les questions qui touchent les autres humains, ceux qui habitent dans ces contrées qui ne font pas le téléjournal de 18h. Ceux dont les réalités ne sont pas calculables par la bourse de New-York. Ceux qui sont exclus des livres d’histoires. Leurs réalités, leurs enjeux sociaux et les injustices dont ils sont trop souvent victimes m’interpellent aussi.
Désolée.






je bien à raconter?